Un dimanche soir, la sonnette retentit chez Fabrice VANAGAR et c’est en compagnie de cette phrase « Qui vient me faire chier un dimanche ! » qu’il alla ouvrir la porte. Sur le seuil se trouvait une jeune femme au visage décidé.

« Salut, on m’a dit que ton groupe cherchait une chanteuse »

« Salut,  si c’est pour la musique alors tu peux entrer… ».

Quelques jours plus tard,  ce visiteur du soir transforma son audition en démonstration, entraînant l’approbation des autres musiciens et le clin d’œil prometteur de sa première rencontre.

Céreyna était engagée !

Mais on était encore loin de NAGAKANAYA ; il a fallu pour cela qu’elle patiente en chantant des textes qui n’étaient pas les siens et lui, interpréter une musique qui ne lui appartenait qu’en partie.

Mais bientôt ces deux-là, en huit clos, s’aperçurent qu’ils avaient la même culture musicale et des goûts communs, comme le théâtre, la littérature, l’écologie, le sport, les voyages, les arts, l’histoire de l’humanité…

Ces longs échanges culturels qui se déroulaient après chaque répétition hebdomadaire ont duré 3 ans sans le moindre ennui.

Un soir dans le salon au milieu des livres, des disques et des tasses de thé, Céreyna s’interrogea sur l’énigmatique statue en bronze qui trônait sur le piano, représentant une femme ailée à queue de serpent.

«C’est une muse asiatique que j’ai ramenée du Népal et elle s’appelle Nagakanaya »

« Joli nom et quel est son rôle »

« Elle est sensée protéger le foyer en le survolant au son de sa flûte »

« Ce serait génial comme nom de groupe ! »

L’occasion d’utiliser cette appellation ne tarda pas, car les textes de Céreyna, inspirés par les mélodies inédites de Fabrice, n’étaient plus en accord avec les autres membres et le groupe s’enlisa rapidement jusqu’à sa scission.

C’est pleinement libérés que nos deux protagonistes, après s’être équipés d’un home studio, commencèrent à écrire leurs premières chansons. Ils les testèrent sous différents patronymes dans les cabarets, les cafés-concerts et autres scènes parisiennes…

Remarqués par un producteur, ils signèrent un premier 45 tours épuisé depuis…

Ils attendirent que la ligne qu’ils recherchaient  soit parfaite pour déposer officiellement, en 1996, le nom de NAGAKANAYA ainsi que son logo.

Possédant alors un programme ‘rock’ bien rôdé, ils décidèrent de s’installer à RENNES (première ville rock du pays à cette époque) et ils recrutèrent deux autres musiciens interprètes, un bassiste et un batteur.

 

La force de Naga c’est son style progressif mélodique « tout public », le choix des sujets et sur scène enchanter les foules avec des chansons optimistes, un visuel original et une interactivité avec l’auditoire…

Après plusieurs autoproductions et de nombreux concerts dans l’hexagone et au Québec, ils continuent à afficher fièrement leur  indépendance et tentent toujours d’atteindre leur but : faire des shows colorés pour des fans de plus en plus nombreux…..




NAGAKANAYA IMAGES VINTAGE